The New GTA 5 Casino Car: A Comprehensive Overview

pkadmin marzo 25, 2026 0

The world of Grand Theft Auto V (GTA 5) continues to evolve with regular updates, and one of the most exciting features introduced in the game is the Diamond Casino & Resort. Among the many attractions of this luxurious establishment is the chance to win new vehicles, adding an element of thrill and anticipation for players. The latest addition to the casino car lineup is a highly sought-after vehicle that has captured the attention of the gaming community. This report delves into the details surrounding the new casino car, its specifications, and https://mad-casinosuk.com/ its impact on gameplay.

The new car available at the Diamond Casino is the “Enus Jubilee,” a luxurious SUV that exudes elegance and power. With its sleek design and high-performance capabilities, the Enus Jubilee is not only a visual treat but also a formidable vehicle on the streets of Los Santos. Players can win this car by spinning the Lucky Wheel at the casino, where they have the chance to win various prizes, including clothing, chips, and the coveted vehicle. The randomness of the wheel adds an element of excitement to the game, encouraging players to visit the casino frequently.

In terms of performance, the Enus Jubilee boasts impressive speed and handling, making it a great choice for both casual driving and high-stakes races. The vehicle is equipped with a powerful engine that allows for quick acceleration, and its all-wheel-drive system ensures stability and control on various terrains. Additionally, the car features customizable options, allowing players to modify its appearance and performance to suit their preferences. This level of customization enhances the gaming experience, as players can create a vehicle that reflects their personal style.

The introduction of the Enus Jubilee has significant implications for gameplay dynamics. For many players, acquiring the latest casino car is a status symbol that showcases their success in the game. It encourages competition among players, as they strive to win the car and flaunt it in the online world. Furthermore, the car’s performance characteristics make it a valuable asset for missions and races, adding a strategic element to gameplay. Players who manage to secure the Enus Jubilee will likely find themselves at an advantage in various scenarios, making it a desirable goal for many.

The addition of new cars to the casino also serves to keep the game fresh and engaging. Rockstar Games understands the importance of regular updates to maintain player interest, and introducing new vehicles is a key component of this strategy. The excitement surrounding the Enus Jubilee reflects the community’s enthusiasm for new content and the ongoing evolution of GTA 5.

In conclusion, the new GTA 5 casino car, the Enus Jubilee, represents more than just a vehicle; it symbolizes the ongoing innovation and engagement within the game. With its stunning design, impressive performance, and the thrill of winning it through the Lucky Wheel, the Enus Jubilee has quickly become a favorite among players. As the game continues to expand, the introduction of such vehicles ensures that players remain invested and excited about their adventures in Los Santos.

Guide Stratégique pour Identifier et Choisir les Plateformes de Jeux les Plus Fiables

pkadmin diciembre 31, 2025 0

Dans l’univers vaste et parfois complexe des jeux d’argent en ligne, la tendance actuelle s’oriente résolument vers la simplicité et l’efficacité. Les joueurs, qu’ils soient novices ou expérimentés, cherchent de plus en plus à s’affranchir des lourdeurs administratives pour se concentrer sur l’essentiel : le plaisir du jeu. C’est ici qu’interviennent les plateformes sans vérification d’identité préalable, offrant une porte d’entrée rapide vers le divertissement. Cependant, cette facilité d’accès ne doit pas occulter l’importance cruciale de bien choisir son opérateur. Naviguer dans cet espace demande du discernement, car si les opportunités sont nombreuses, les pièges existent également.

La première étape pour tout joueur avisé est de comprendre que l’absence de vérification d’identité à l’inscription ne signifie pas une absence de légalité. La plupart de ces sites opèrent sous des licences internationales reconnues, telles que celles délivrées par les autorités de Curaçao, de Malte ou d’Anjouan. Ces accréditations garantissent un certain niveau de sécurité, notamment en ce qui concerne l’équité des jeux et la protection des fonds des utilisateurs. Vérifier la présence et la validité de cette licence est donc le premier réflexe à adopter. Un site transparent affichera ces informations en bas de sa page d’accueil, souvent accompagnées de liens vers l’organisme régulateur.

Au-delà de l’aspect légal, la réputation de la plateforme est un indicateur infaillible. À l’ère d’Internet, les avis des utilisateurs sont une mine d’or. Parcourir les forums spécialisés, lire les retours d’expérience sur les délais de retrait et la qualité du service client permet de se faire une idée précise de la fiabilité d’un site. C’est souvent en comparant ces éléments que l’on parvient à dénicher le meilleur casinos sans licence française spécifique, mais qui excelle par ses standards internationaux de qualité et de service. La réactivité du support client est également un test révélateur : une équipe capable de répondre rapidement et efficacement, idéalement en français, témoigne du sérieux de l’opérateur.

Pour structurer votre recherche et vous assurer de faire le bon choix, voici une liste de critères essentiels à prendre en compte :

  • Sécurité des Transactions : Assurez-vous que le site utilise des protocoles de chiffrement SSL avancés pour protéger vos données financières, même si vous utilisez des méthodes anonymes.
  • Diversité des Méthodes de Paiement : Privilégiez les sites offrant un large éventail d’options, notamment les cryptomonnaies (Bitcoin, Ethereum, USDT) qui sont la norme pour les jeux sans vérification.
  • Qualité de la Ludothèque : Recherchez la présence de fournisseurs de jeux renommés comme NetEnt, Play’n GO, ou Evolution Gaming, gage de jeux équitables et divertissants.
  • Conditions des Bonus : Lisez attentivement les termes et conditions des offres promotionnelles. Un gros bonus est inutile si les exigences de mise (wager) sont impossibles à atteindre.
  • Politique de Retrait : Vérifiez les limites de retrait mensuelles et hebdomadaires, ainsi que les délais de traitement. Les meilleurs sites traitent les demandes quasi instantanément.

Une fois la plateforme idéale identifiée, l’expérience de jeu peut commencer. Les bonus jouent ici un rôle central. Contrairement aux casinos classiques, les sites sans vérification sont souvent plus généreux pour attirer et fidéliser une clientèle internationale. Les bonus de bienvenue peuvent atteindre des pourcentages impressionnants sur le premier dépôt, souvent accompagnés de tours gratuits. Il existe également des offres de cashback régulières, permettant de récupérer une partie des pertes, ce qui est une stratégie excellente pour prolonger ses sessions de jeu.

Cependant, il faut garder à l’esprit que l’anonymat offert par ces plateformes est un outil à double tranchant. Si cela protège votre vie privée, cela signifie aussi que vous êtes le seul responsable de votre comportement de jeu. Les outils de limitation (dépôts, temps de jeu) sont parfois moins mis en avant que sur les sites régulés par l’ARJEL. Il est donc impératif de s’imposer une discipline personnelle stricte. Le jeu doit rester un divertissement, et non devenir une source de stress financier.

Les méthodes de paiement méritent une attention particulière. L’utilisation de cryptomonnaies est fortement recommandée sur ces plateformes. Non seulement elles garantissent l’anonymat recherché, mais elles offrent aussi une sécurité transactionnelle inégalée grâce à la technologie blockchain. De plus, les frais sont souvent minimes par rapport aux méthodes bancaires traditionnelles, et les délais de traitement sont réduits à leur strict minimum. Pour ceux qui ne sont pas familiers avec les cryptos, les cartes prépayées ou les portefeuilles électroniques constituent des alternatives viables, bien que parfois un peu moins rapides pour les retraits.

En somme, choisir une plateforme sans vérification est une décision qui doit être mûrie. En suivant ces critères de sélection et en restant vigilant, vous pouvez accéder à une expérience de jeu supérieure, libérée des contraintes bureaucratiques, riche en émotions et potentiellement lucrative, tout en naviguant dans un environnement sécurisé et fiable.

Panasonic crea gafas inteligentes para personas con discapacidad visual

pkadmin enero 11, 2023 0

En esta primera fase se detectan los posibles peligros que se presentan para la movilidad, como obstáculos, escalones o agujeros.

Panasonic presentó unas gafas inteligentes destinadas a personas con discapacidad visual con las que promete ofrecer el apoyo que necesitan para mejorar su movilidad y autonomía.

Para crear este dispositivo, el fabricante tecnológico se unió a Biel Glasses, una startup con sede en Barcelona (España) que desarrolla una tecnología que combina tanto la inteligencia artificial (IA) como la realidad mixta (RM) y la robótica.

De ese modo, mezcla las gafas de realidad virtual 5,2K HDR de Panasonic con la tecnología para baja visión de Biel Glasses -que utiliza la IA y la robótica para interpretar la escena- y la RM para adaptar la visión de la que dispone el usuario.

Las compañías consideran que, gracias esta innovación, “se resuelven los problemas de movilidad causados por la baja visión, que se agravan cuando hay pérdida de visión periférica”, tal y como adelantaron en un comunicado.

Estas gafas inteligentes permiten a los usuarios percibir obstáculos y otros riesgos y peligros para que puedan desplazarse con seguridad e independencia.

Necesidades específicas de cada persona
Para que esto sea posible, la IA y la robótica se encargan de analizar las circunstancias que rodean al usuario; y analizar, en tiempo real, los elementos que captan las cámaras y los sensores.

En esta primera fase se detectan los posibles peligros que se presentan para la movilidad; por ejemplo, obstáculos, escalones o agujeros. A continuación se utiliza la RM para advertir al usuario y que pueda percibirlos mediante señales gráficas adaptadas a la visión restante del usuario.

Para llevar a cabo esta adaptación, los optometristas ajustan las funciones de las gafas inteligentes según las condiciones y necesidades específicas de cada persona. De ese modo se mejora el grado de visión a través de un procesamiento óptimo de las imágenes; específicamente, con un ajuste del zoom, la iluminación y el contraste, entre otras características.

Desde Panasonic subrayaron que la tecnología que integra este dispositivo ha logrado un tamaño compacto, un peso ligero y un bajo consumo de energía. ¿Cómo? Adoptando paneles de visualización uOLED y lentes pancake.

Panasonic crea gafas inteligentes para personas con discapacidad visual

Ya puedes usar las Passkey en Google Chrome: llega el fin de las contraseñas y el phishing

pkadmin diciembre 13, 2022 0

Google, Apple y Microsoft están colaborando con FIDO Alliance para desarrollar la tecnología que sustituirá a las contraseñas de toda la vida y que prometen ser más seguras.

Google sigue adelante con su plan de eliminar las contraseñas gracias a su sistema de claves privadas o ‘passkeys’ y ha implementado el soporte en la versión estable de Chrome 108. Esta opción es mucho más segura que el método tradicional, ya que son muchos los usuarios que usan contraseñas fáciles de descifrar e incluso usan la misma para diferentes cuentas.

Los de Alphabet no son los únicos interesados en la tecnología ‘passkeys’, sino que también cuentan con el respaldo de Apple y Microsoft junto con FIDO Alliance. “Con la última versión de Chrome, estamos habilitando claves de acceso en Windows 11, macOS y Android”, han señalado desde el blog de Google.

Lo que diferencia a las ‘passkeys’ de las tradicionales contraseñas y las hace más seguras es que se basan en el reconocimiento biométrico (del rostro o huella dactilar) que se vincula con la cuenta personal del usuario. Gracias a ello, pueden sincronizarse los dispositivos de forma sencilla. Para iniciar sesión con este sistema, solo es necesario que el dueño de la cuenta se identifique.

Las claves privadas funcionan de la misma manera que el desbloqueo a través de reconocimiento facial o de la huella dactilar de los smartphones actuales. Es algo a lo que ya estamos acostumbrados y que los usuarios que suelen olvidar sus contraseñas posiblemente agradecerán.

Adiós al phishing
Una clave privada es un código encriptado, es decir, que se almacena en el dispositivo, y que se activa con los datos biométricos del usuario. Por ese motivo, puede reducir el riesgo del phishing, puesto que los ciberdelincuentes deberán tener acceso físico a los móviles y no podrán iniciar sesión de forma remota.

Pese a que un atacante robe la ‘passkey’, este no tendrá utilidad fuera del dispositivo para el que se creó. En el caso de que el delincuente informático tenga acceso al aparato, tampoco podría iniciar sesión sin los datos biométricos del usuario, por lo que, si alguien entra a tus cuentas, tendría que hacerlo con tu consentimiento y en persona.

Información extraída de El País, puedes ingresar en su sitio web https://www.20minutos.es

Las actualizaciones de Android se instalarán más rápido en los móviles con particiones A/B gracias a mejoras de Google

pkadmin diciembre 2, 2022 0

Google está trabajando en dos mejoras para reducir el tiempo de instalación de las actualizaciones de Android que, concretamente, serán más rápidas para los ‘smartphones’ que utilizan el sistema de partición A/B.    La compañía tecnológica busca que las actualizaciones por método inalámbrico (OTA, por sus siglas en inglés) reduzcan el tiempo que dedican a su descarga e instalación, de unos 23 minutos a unos 13, según ha informado el técnico analista Mishaal Rahman.

Para ello, la compañía va a aprovechar el sistema de particiones A/B, que Google ha mejorado con el tiempo, y que consiste en grabar directamente el paquete de actualización en la partición B mientras se descarga, sin que se almacene en el terminal, así éste se puede seguir usando mientras. Y para que la actualización se haga efectiva en la partición A, el usuario solo tiene que reiniciar el terminal.

 

Para estas mejoras, Google ha introducido un conjunto de parches en Android Open Source Project (AOSP) que tienen que ver, por un lado, con las operaciones de programación ‘Copy-on-write’ (COW) que se ejecutan por conjuntos en un clúster (un grupo de servidores que se gestionan juntos). Por otra parte, se hace referencia a utilizar dos subprocesos para comprimir la copia instantánea.

Estos cambios ya están disponibles en AOSP, como ha informado Rahman. Sin embargo, tienen que ser implementados por los fabricantes de los teléfonos móviles para que sean efectivas.

 

Incrementa el número de empresas de gran nivel que se suman al Metaverso

pkadmin noviembre 29, 2022 0

Cada vez son más las marcas que ingresan en la Web3 para explorar nuevos caminos y ofrecer innovaciones a sus clientes.

El metaverso ha sido uno de los grandes fenómenos del 2022, albergando a cientos de empresas de renombre internacional que buscan innovarse y ofrecerles nuevas experiencias a sus clientes. En la última semana se han unido varias marcas reconocidas en todo el globo, como Lionsgate, The Home Depot o Reebok.

Mike Konduodis, abogado de marcas con licencia en la Oficina de Patentes y Marcas Registradas de los Estados Unidos (USPTO), anunció en los últimos días que la compañía de entretenimiento norteamericana Lionsgate Entertainment Corporation presentó una solicitud de marca registrada ante el organismo. El objetivo de la petición sería brindar ofertas relacionadas con tokens no fungibles (NFT) y aceptar criptomonedas bajo su nombre comercial.

Según explicó Kondoudis, la compañía planea lanzar su plataforma de cambio de moneda virtual, que se usaría para la creación, el almacenamiento, el seguimiento y el procesamiento de tokens digitales. Allí explorarán el mundo de los NFT, los coleccionables digitales y las criptomonedas en general.

Por otro lado, la compañía de artículos para el hogar The Home Depot también presentó 24 solicitudes de marcas registradas Web3 tanto para el sector de los NFT como para bienes virtuales y tiendas minoristas online. La firma buscaría generar experiencias en realidad virtual para sus usuarios o potenciales clientes.

Por último, el abogado informó que la marca de zapatillas deportivas Reebok presentó apenas dos solicitudes de patentes. En principio, el objetivo parece claro: ofrecer NFT y aceptar criptomonedas como medio de pago.

Información extraída de El País, puedes ingresar en su sitio web https://www.cripto247.com/

La quimera de BeReal, la red social de moda: más autenticidad, más interés, ¿más mentira?

pkadmin agosto 18, 2022 0

La plataforma, que ha experimentado un crecimiento del 315% desde su lanzamiento, intenta compensar los excesos estéticos de Instagram con imágenes más improvisadas y crudas. Expertos y usuarios cuestionan ese fin

Alex Mutammara, analista de información de ventas de 23 años, estaba el pasado domingo sentado encima del andamio que rodea su piso en Nueva York cuando el iPhone le envió una alerta: tenía poco más de un minuto para sacar dos fotos que luego se compartirían en la red social BeReal: una foto sería con la cámara frontal y otra con la trasera del móvil. Tras una semana de trabajo, Mutammara quería desconectar en su balcón improvisado con vistas a Times Square así que, sentado en un pequeño taburete, capturó con el móvil aquello que le sosegaba: el bullicio de Manhattan. Con la cámara frontal hizo un selfi con los auriculares puestos, ajeno a la ciudad bajo sus pies. Como respuesta, varios de sus amigos le enviaron emojis de cariño y de sorpresa.

BeReal es la plataforma de moda en el saturado mundo de las redes sociales y de la economía de la atención. Creada en 2020 por Alexis Barreyat, un empresario francés de 25 años cansado de “los excesos de Instagram”, esta app quiere convencer a la gente de que, más que la calculada estética digital de los últimos años, lo que vale la pena compartir es la realidad tal cual, sin filtros. Cada día, sus usuarios reciben una notificación: deben publicar una foto hecha con la cámara delantera (lo que estás viendo) y frontal (cómo luces) y tienen dos minutos para ello. La alerta es imprevisible, por lo que tratan de fomentar la autenticidad digital. Además, los usuarios tan solo pueden ver las historias de sus amigos tras publicar la suya. Pese a su simpleza, para mucha gente se ha convertido en un ingrediente indispensable de su dieta digital.

“Si usas la aplicación como se pretende, esta muestra lo que la gente hace con sus vidas a lo largo del día de manera muy auténtica”, dice Mutammara. “Yo solo hago una foto de lo que tengo delante y espero que interese a la gente para la que publico”. Según Apptropia, la red social tuvo un crecimiento del 315% el año pasado, y actualmente es la más descargada de la App Store de Estados Unidos, el país donde tiene más usuarios.

La primera vez que Mutammara escuchó hablar de BeReal fue el pasado febrero a través de un amigo, a quien notó entusiasmado. Al haberse criado entre Facebook, Instagram y Snapchat, Mutammara pensó que BeReal, basada en la autenticidad, podría ser algo novedoso. Tras pasar la noche en un bar, compartió su primera publicación el 19 de febrero: dos amigos tirados en un sofá, cerrando la noche, acompañados de un selfi ojeroso de madrugada.

Que a BeReal le haya ido tan bien sugiere el poder que tiene una simple idea: que las redes sociales pueden ser un fiel reflejo de quienes somos, un espejo virtual. Es una idea casi tan vieja como las mismas plataformas. Su historia, de hecho, ha estado marcada por la tensión entre naturalidad o artificio; entre ser fieles a nuestra personalidad fuera de internet o proyectar una imagen aspiracional para resultar más atractivos a ojos de un público familiar y ajeno.

Facebook, la red social por excelencia, triunfó en la segunda mitad de los dosmiles gracias a la apuesta de Mark Zuckerberg, su fundador, por conectar relaciones existentes en el mundo offline, una estrategia que ya había empleado anteriormente con Facemash, su predecesor. “Fue sorprendente ver hasta qué punto la gente estaba interesada en la vida de otra gente”, recuerda Steven Levy, director de la revista tecnológica Wired y autor de Facebook: The Inside Story (Facebook: La historia interna). “Facebook servía para compartir tus novedades personales”, recuerda Kelsey Weekman, reportera especializada en el mundo online.

Pero era auténtico hasta cierto punto. Por ejemplo, Leslie Zukor, periodista y activista de la discapacidad de 37 años, que se dio de alta en 2005, recuerda lo rápido que acabó pensando demasiado en lo que cada publicación decía sobre ella. “En un momento dado, te vuelves autoconsciente de tu imagen y te sientes como ‘Dios mío, ¿Quiero que esta persona vea esto?”, dice Zukor. “No puedes ser fiel a ti mismo en Facebook”. Como ella, había más.

A pesar de las críticas, Facebook tenía más de 600 millones de usuarios activos a finales de 2010, más que la población de Estados Unidos e Indonesia, tercer y cuarto país más poblado del mundo en 2010, juntos. Su éxito inspiró a Kevin Systrom, quien lanzó Instagram en 2010 para compartir fotos cuadradas que incluía algo novedoso: filtros de edición. Embellecía la realidad a golpe de filtros.

Esos filtros “hicieron de Instagram un lugar donde la gente aprendió que todo lo que publicaban podría parecer más perfecto que la realidad”, recuerda Sarah Frier, editora de big tech de Bloomberg y autora de No Filter: The Inside Story of Instagram (Sin Filtro: La Historia Secreta de Instagram). Irónicamente, una foto del poco estético tráfico de Los Ángeles —la primera publicación de Justin Bieber en julio de 2011— fue lo que ayudó a Instagram a despegar.

Pasamos a convivir con la “estética Instagram”. Aparecieron bares pintados en tonos pastel rosa milenial y decorados con costillas de Adán por todo el mundo, desde Malasaña a Williamsburg: no-lugares, o, como los apoda el crítico cultural Kyle Chayka, AirSpace. “Si estás constantemente editando tu vida, todo tu alrededor es un decorado” valora Frier. “Y si trabajas en un negocio físico, ya sea un restaurante, un hotel o una galería de arte, tratas de diseñar ese lugar como algo donde la gente quiere sacar fotos”.

Los filtros ya no solo servían para añadir un toque vintage a un té matcha, sino que también permitían alterar las facciones faciales, aumentando los labios y estirando las cejas. Había nacido la era de la Cara Instagram, como la definió la crítica Jia Tolentino, un ideal inalcanzable (y no poco racista) que ha terminado afectando la salud mental de quienes han crecido con él. Según una investigación que The Wall Street Journal realizó el año pasado: “Entre los adolescentes que reportaron pensamientos suicidas, el 13% de los usuarios británicos y el 6% de los estadounidenses vincularon el deseo de suicidio a Instagram”. Como explica Paula Yanes-Lukin, profesora de psicología en la universidad de Columbia: “Instagram no busca tanto la formación de relaciones sino que observes imágenes de otras personas y tuyas propias”.

Esta presión llevó a muchos usuarios a abrirse cuentas alternativas donde compartir contenido más auténtico, es decir, el finsta, el falso Instagram. Pero también los finsta se volvieron en otra artimaña para obtener la validación de un público deseoso de contenido fresco. En este contexto llega BeReal, el finsta definitivo. Pero, está visto, no hay nada casual en la esfera digital. La búsqueda de una identidad auténtica en redes sociales es un mero oxímoron, una contradicción, como escribió Jia Tolentino en Trick Mirror: Reflections on Self-Delusion (Falso Espejo: Reflexiones Sobre El Autoengaño). Poca gente estaría interesada en ver Sleep, la célebre cinta de Andy Warhol que muestra a un hombre dormir durante más de cinco horas, si se retransmitiese en streaming por redes sociales. “Si todo el mundo trata de ser perfecto, la única manera de destacar es tratar de no serlo”, razona Frier. “Todo lo que hacemos en internet, lo hacemos reconociendo que será consumido y juzgado por otros”.

“Si miras la historia de las redes, encontrarás muchas plataformas que pretenden ser la próxima solución auténtica, diferente de lo que vino antes”, explica Jason Steinhauer, historiador y autor de History Disrupted: How Social Media And The World Wide Web Have Changed The Past (La Historia Rota. Cómo Las Redes Sociales y La Web Mundial Han Cambiado El Pasado). “Puedes encontrar muchas aplicaciones diferentes que tuvieron buenos meses o años, pero no fueron capaces de mantener el éxito. Mi primera pregunta sería cuánto del éxito de BeReal es realmente real”.

Por otro lado, si las redes son un medio, ¿cuánta autenticidad puede interesarnos? Natalia Poblete, asistente legal en inmigración de 24 años, se descargó BeReal el pasado 25 de marzo después de que Miranda, su compañera de piso, le convenciera para que probara nueva aplicación popular entre sus compañeros del instituto. Su primera publicación, una foto de su pie tocando a Miranda, la dejó algo indiferente, y creyó que la popularidad de la app se evaporaría pronto, como su contenido. Pero el espíritu cotilla prevaleció y se quedó. “Quería ver las [publicaciones] de los demás, así que dije: ‘Vale, venga. Voy a publicar algo para que pueda ver las del resto”.

Ahora, sin embargo, le ve las costuras al invento. “Me gustaría que la gente esperara a publicar hasta estar en un lugar más interesante, porque ya estoy cansada de ver a todo el mundo sentado en su escritorio”, se queja Poblete.

Según ella, el contenido publicado en redes sociales debe ser aspiracional, algo trabajado, ya que la autenticidad, al menos como forma de consumo, resulta aburrida. Tener una narrativa digital clara y compartir contenido de calidad es, para ella, más importante que mantenerse fiel a la realidad. “Las personas que creo que son buenas publicando, como las que me gustaría a mí, no son necesariamente cuentas auténticas”, comenta Poblete. “No estoy segura de que me interese la autenticidad”.

Información extraída de  El País, puedes ingresar en su sitio web https://elpais.com/

Gafas de realidad virtual para volver a andar

pkadmin agosto 17, 2022 0

Pasear por un bosque, zambullirse en el mar o remar en una barca sin salir de casa. La realidad virtual recrea un mundo mágico que, además, contribuye a mejorar la calidad de vida de pacientes en rehabilitación muscular y estimulación sensorial. A lograr este objetivo se ha dedicado la ingeniera biomédica Ana Rojo (Valencia, 26 años). Se crio alejada de las consolas, pero ha encontrado en los videojuegos la llave para que los pacientes se adentren en un entorno inmersivo que les ayude mejorar la movilidad de las piernas. A través de unas gafas enormes, los usuarios pueden seguir cómo un extraño vehículo volador o una barca se desplazan en esta plataforma de realidad virtual en función de la velocidad del pedaleo o del remo.

A sus 84 años, Teresa de Miguel ha sido pionera en la residencia Valle de la Oliva, de la localidad madrileña de Majadahonda, a la hora de experimentar el funcionamiento de un andador robótico y sumergirse en una novedosa terapia que mejora la musculatura. De Miguel conoce de sobra cómo es recuperarse tras una caída. “Cuando no me da el cuello, no me dan las piernas. Y cuando me fallan, me caigo. No sé cuántas veces me ha pasado ya”, comenta mientras camina concentrada en las imágenes que se suceden en las gafas de realidad virtual. Su empeño es ir sorteando los obstáculos que salen a su paso. “Es como si estuviera viajando”, dice. Cerca de ella, un fisioterapeuta maneja el andador robótico por control remoto.

Este ingenioso artilugio es obra de la ingeniera industrial Vanina Costa, que trabaja codo con codo junto a Rojo. Ambas aseguran que la innovación del proyecto está en haber diseñado la rehabilitación específicamente para un tipo de dolencia concreta y subrayan que un factor clave para reducir la mortalidad en los pacientes con fractura de cadera es el tiempo de recuperación. Y aquí, la realidad virtual funciona como una herramienta para que las rutinas sean menos monótonas y para que el paciente necesite menos sesiones hasta recuperarse.

Rojo aterrizó en el mundo de los videojuegos tras haber trabajado como consultora. Compagina su trabajo como desarrolladora de realidad virtual mientras realiza su tesis doctoral en el grupo Neuro-Rehabilitación del Instituto Cajal-CSIC. Se le presentó la oportunidad para combinar la rehabilitación física con la realidad virtual de forma lúdica, algo que creía que no se estaba haciendo. Experimentó por primera vez con esta tecnología en su última etapa como estudiante de Ingeniería Biomédica en Valencia. Ahora forma parte del proyecto SWalker, un andador robótico impulsado por la empresa Werium Solutions y el grupo de residencias Albertia para pacientes con fractura de cadera.

El artefacto, que cuenta con el apoyo económico del Ministerio de Ciencia e Innovación, busca mejorar la calidad de vida de la población geriátrica tras la drástica pérdida de movilidad a raíz de una caída. El proyecto cuenta con una inversión de casi 600.000 euros y tiene previsto finalizar en 2024. La primera fase concluyó hace unos meses. Los investigadores han comprobado que, pese a su escasa familiaridad con la realidad virtual, los ancianos no rechazaron la tecnología inmersiva. En los próximos meses, la última parte de la investigación integrará las gafas con el andador motorizado en unos 100 pacientes de varias residencias de Albertia. Rojo sostiene que los videojuegos “lideran la aplicación de la realidad virtual” y argumenta que, según un informe de Goldman Sachs, esta industria supera ampliamente a otros sectores como la automoción o la mercadotecnia.

Los videojuegos diseñados para mover las extremidades o el tronco aportan diversión en estas duras sesiones de rehabilitación y son conocidos como exergames. El neurocientífico Pablo Barrecheguren sostiene en su libro Neurogamer (Paidós, 2021) que cada vez se publican más estudios que demuestran el potencial cognitivo de los videojuegos en habilidades tan generales como la memoria espacial o la memoria de trabajo. Y destaca que el envejecimiento es una de las áreas donde más se está trabajando para crear en el futuro videojuegos con fines terapéuticos. No sólo para problemas de movilidad, sino para combatir enfermedades neurodegenerativas como el alzhéimer.

En este sector, el informático costarricense afincado en España William Ramírez se ha especializado en el desarrollo de videojuegos para el tratamiento de distintas dolencias. El año pasado se incorporó a Dynamics VR, una empresa emergente que distribuye a varias clínicas privadas los videojuegos de realidad virtual diseñados por él mismo. Su programa informático tiene que cumplir tres criterios: ser jugable, divertido y cumplir con el protocolo de cada paciente. “No es lo mismo alguien en un postoperatorio de rodillas, que después de un ictus o con parálisis cerebral”, apunta. Ramírez resalta que, en función de la edad del jugador, puede cambiar un arma que dispara a alienígenas por un tiro al plato.

La clínica Origen Kinesis de Alcorcón, en Madrid, es una de las que utiliza este programa. Héctor Mardomingo, fisioterapeuta y uno de los fundadores, percibe un gran potencial en la realidad virtual para que hagan menos molestas las terapias de rehabilitación. Espera que esta tecnología inmersiva haya llegado para quedarse si a las investigaciones se apuntan gigantes tecnológicos como Facebook o Google. Y que pacientes como Teresa De Miguel, que jamás han tocado una consola, puedan sobrellevar así el dolor que suele acompañar a estas recuperaciones.

Información extraída de  El País, puedes ingresar en su sitio web https://elpais.com/

Starlink: cómo una empresa de Elon Musk está ayudando a Ucrania en su guerra contra Rusia lanzando miles de satélites

pkadmin agosto 17, 2022 0

Space X, la compañía de Elon Musk, ha estado lanzando miles de satélites hacia la órbita. Muchas personas incluso afirman haberlos visto en el cielo.

Son parte del proyecto Starlink, cuyo objetivo es proveer internet de alta velocidad a zonas remotas de la Tierra.

¿Qué es Starlink y cómo funciona?

Starlink provee servicios de internet a través de una gigantesca red de satélites.

Este proyecto está pensado para las personas que viven en zonas remotas y no pueden acceder a internet de alta velocidad.

Incluso en países ricos como Reino Unido hay personas dentro de esta categoría, pero “hay más en el mundo en lugares como África”, dice Lucinda King, Gestora de Proyectos del Espacio en la Universidad de Portsmouth en Reino Unido.

Los satélites de Starlink han sido puestos en la órbita terrestre baja alrededor de la Tierra para hacer que la velocidad de conexión entre los satélites y el suelo sea lo más rápida posible.

Sin embargo, se necesitan muchos de estos satélites de baja altura para proveer una cobertura completa alrededor del planeta.

Se piensa que Starlink ha puesto 3.000 en el espacio desde 2018. Puede que llegue a utilizar 10.000 o 12.000, según Chris Hall, director editorial del sitio web de tecnología Pocket Lint.

“Utilizar satélites resuelve el problema de obtener conexión a internet en lugares remotos en desiertos y montañas. Evita la necesidad de construir grandes cantidades de infraestructura, como cables y mástiles, para llegar a esas zonas”, dice Hall.

¿Cuánto cuesta Starlink y quién la usará?

Comparado con proveedores de internet estándar, Starlink no es muy barato.

En Estados Unidos, por ejemplo, cobra US$99 a sus clientes. La plataforma y el router que se necesitan para conectarse al satélite cuestan US$549.

Sin embargo, en Estados Unidos y la Unión Europea el 90% de hogares cuenta con internet de alta velocidad.

“La mayoría del mundo desarrollado ya está bien conectado”, comenta el profesor Sa’id Mosteshar, del Instituto de Políticas y Leyes del Espacio de la Universidad de Londres en Reino Unido.

“(Starlink) está dependiendo de una proporción pequeña del mercado para obtener beneficios”, añade el especialista.

La compañía dice tener 400.000 suscriptores en los 36 países que cubre actualmente. La mayoría se encuentran en América del Norte, Europa y Australasia.

El próximo año, Starlink planea extender su cobertura en África, América del Sur y Asia, regiones donde la cobertura a internet es más irregular.

“Quizá los precios de Starlink sean demasiado altos para muchos hogares en África, pero puede jugar un papel importante en conectar escuelas y hospitales en zonas remotas allí”, dice Hall.

¿Cómo está ayudando Starlink a Ucrania?

Mientras las fuerzas rusas han avanzado en Ucrania han ido cerrando los servicios de internet ucranianos e intentado bloquear sus redes sociales.

Elon Musk habilitó Starlink en Ucrania inmediatamente después de que empezó la invasión. Al país se han destinado alrededor de 15.000 routers y antenas de Starlink.

“Starlink ha mantenido cosas funcionando, como servicios públicos y el gobierno. Los rusos no han encontrado la forma de desabilitarlo”, añade Hall.

También ha sido usado en el campo de batalla.

“Las fuerzas ucranianas lo usan para comunicarse. Por ejemplo, entre los puestos de mando y las tropas en el terreno”, explica Marina Miron, investigadora de estudios de defensa en el Kings College de Londres.

“Su señal no puede saturarse como las señales de radio ordinarias e instalar el paquete solo toma 15 minutos”, dice Miron.

¿Está Starlink creando saturación especial?
 

Además de Starlink, otros rivales como OneWeb y Viasat que también ofrecen servicios de internet satelitales están poniendo miles de satélites en la órbita terrestre baja.

Eso traerá problemas, dice Mosteshar.

“Hace que el espacio sea menos seguro en términos de colisiones”, explica el experto.

“Los satélites podrían impactar otras naves y crear fragmentos de destrozos y estos, de vuelta, podrían causar mucho más daño cuando se vuela a alta velocidad”.

Recientemente ha habido varios casos de riesgo de accidente que involucraban a satélites de Starlink, incluyendo a la estación espacial de China.

“Si hay muchos más fragmentos, podría hacer que la órbita terrestre baja sea inutilizable en el futuro”, dice King, de la Universidad de Portsmouth.

“Y quizás no podamos superar la órbita terrestre baja hacia órbitas más altas, donde están situados nuestros satélites navegacionales y de telecomunicaciones”.

Los satélites de Starlink también están creando problemas para los astrónomos.

Al amanecer y al atardecer, pueden verse a simple vista porque el sol se refleja en sus alas.

Esto puede causar rayaduras en las imágenes del telescopio, oscureciendo la vista de estrellas y planetas.

“Los astrónomos vieron los problemas temprano”, dice el profesor Mosteshar. “Fueron los primeros en quejarse”.

Información extraída de  BBC News Mundo, puedes ingresar en su sitio web https://www.bbc.com/mundo/

Tinder: las medidas que la compañía está tomando para proteger a las mujeres que usan la app

pkadmin agosto 16, 2022 0

Proteger a las mujeres contra los abusos está ahora en “el centro” de las prioridades de Tinder, aseguraron desde la mayor aplicación de citas del mundo.

La empresa tecnológica se ha asociado con la organización No More (No Más), con el objetivo de combatir con la violencia de género.

“Nuestro trabajo en materia de seguridad no termina nunca”, le explicó a la BBC la primera mujer directora ejecutiva de Tinder, Renate Nyborg.

Sin embargo, desde la organización End Violence Against Women (Acabemos con la violencia contra las mujeres) calificaron las medidas tomadas por Tinder como un “pequeño paso” para abordar la desproporcionada cantidad de abusos que sufren las mujeres en línea.

Tinder fue muy criticada por los abusos que sufren las mujeres a través de su servicio y además, preocupa que esta, así como otras aplicaciones similares, están siendo utilizadas por los depredadores sexuales.

Más mujeres

Nyborg, de 36 años, reveló que una de las medidas adoptadas para prevenir la violencia contra las mujeres ha sido contratar a más mujeres en la empresa.

La directiva informó que el personal femenino de la empresa ha aumentado 30% desde que asumió las riendas de la compañía, en septiembre de 2021.

“Creo que hay una diferencia entre saber algo y haberlo vivido“, declaró a la BBC.

“Como cualquier mujer puedo contar todas las experiencias que he tenido con hombres y las que no he querido tener: desde la forma en que te hablan, pasando por la forma como te tratan en el trabajo, hasta las cosas que suceden cuando estás buscando pareja. Creo que todas las mujeres han tenido muchas experiencias similares, y creo que la unión hace la fuerza”, dijo.

Amenazas de violación

La directora de End Violence Against Women, Andrea Simon, afirmó que es esencial que las aplicaciones de citas como Tinder tomen medidas para hacer frente a los abusos.

“Las aplicaciones de citas son una forma muy popular para que la gente se conozca”, dijo, al tiempo que advirtió que “preocupa que los abusadores y depredadores están usando estas aplicaciones para conocer a las potenciales víctimas, lo que ha provocado un aumento en las denuncias de violaciones contra mujeres que utilizan estas herramientas para citas”.

Simon saludó las nuevas funciones de seguridad de Tinder y aunque alertó que “no van lo suficientemente lejos para hacer frente a abusos y a las amenazas de violación”.

“Empresas tecnológicas como Tinder se benefician de un modelo de negocio que ignora los abusos facilitados por sus servicios. Es fundamental que garanticen la seguridad de sus usuarios”, remató la activista.

Primer golpe

Se espera que la asociación entre Tinder y No More sirva para ponerle freno a los abusos y amenazas contra las mujeres a través de esa aplicación de citas.

La primera medida de la alianza será producir un programa para educar a los usuarios de la aplicación sobre cómo tener citas seguras.

No More también formará al personal de Tinder.

“Creemos que las relaciones positivas comienzan con el primer contacto. La forma de interactuar con alguien, literalmente desde el primer mensaje, puede marcar la pauta de las relaciones que se mantengan”, afirmó Nyborg.

Citas en línea

Por su parte, la directora ejecutiva de No More, Pamela Zaballa, le explicó a la BBC que “es muy importante que Tinder se asegure de que está educando a sus usuarios, no sólo advirtiéndoles de los malos comportamientos”.

“Entendemos los retos que tienen las mujeres -ese es el quid de lo que hacemos-, pero creo que la seguridad en general debería ser una prioridad absoluta para Tinder y no solo para las mujeres, sino para cualquiera que use la aplicación”, agregó Zaballa.

Las aplicaciones de citas no tienen ninguna obligación legal de proteger a sus usuarios.

Mensajes nocivos

Tinder ha lanzado una serie de servicios de seguridad en el último año. Así, ahora se detectan automáticamente los mensajes abusivos y dañinos, y se pregunta a los remitentes “¿Estás seguro?” (de que quieres enviar un texto inapropiado) y a los destinatarios “¿Te molesta esto?” (que acabas de recibir).

“Hemos visto un aumento del 50% en el número de personas que informan de cosas que no les gustan”, le explicó Nyborg a la BBC.

“¿Estás seguro?”, por su parte, ha ayudado a reducir los mensajes inapropiados en un 10%, según muestran los datos de Match Group -que es propietario de Tinder, Match.com, Meetic, OkCupid, Hinge y Plenty of Fish-.

“Siempre hemos invertido para que nuestras herramientas y tecnologías sean confiables y seguras”, apuntó Nyborg.

“Pero desde que me convertí en CEO, hemos empezado a hacer de la confianza y la seguridad, el centro de algunas de nuestras campañas de publicidad”, sentenció.

 

Botón de pánico

En EE.UU., el centro de seguridad de Tinder ofrece la comprobación de los antecedentes de las parejas, gracias a una alianza con la organización Garbo.

Por su parte, la Red Nacional de Violación, Abuso e Incesto ha desarrollado una forma de denunciar a los antiguos agresores que aparecen en una lista de coincidencias.

Los usuarios también pueden utilizar un botón de pánico.

“Nos ha impresionado mucho la aceptación de la verificación”, dijo Nyborg.

“En los meses que lleva en funcionamiento, hemos visto que casi la mitad de nuestros afiliados se autoseleccionan, para verificarse a sí mismos – lo bueno de esto es que es un elemento de seguridad”,

agregó la directiva.

Cómo bloquear los contactos de Tinder

FUENTE DE LA IMAGEN,TINDER

Pero Derrian Douglas, una joven de 24 años, residente del estado de Nueva Jersey y que conoció a su novio en Tinder, dijo que las características de seguridad podrían estar mejor diseñadas.

“Antes de ir a una cita, le digo al menos a dos amigas a dónde voy y tengo que una palabra clave con ellas. También activo la geolocación de WhatsApp: es todo un trámite”, explicó.

Botón de pánico

Una investigación realizada por un equipo de la BBC para el documental “Three Dating’s Dangerous Secrets” (Tres secretos sobre citas peligrosas) arrojó las siguientes estadísticas:

  • 37% de los usuarios de aplicaciones de citas han denunciado a alguien por comportamiento inapropiado.
  • 63% se ha sentido incómodo en una cita iniciada a través de una aplicación de citas.
  • 33% ha sufrido acoso o abuso en esas citas.

A muchas mujeres jóvenes les preocupa conocer a gente en la vida real“especialmente cuando las invitan a ‘Netflix y chill’ y cosas así”, reveló la asesora de citas Alexis Germany.

Germany la ofreció a las usuarias de Tinder y de otras aplicaciones para citas la siguiente lista de recomendaciones para garantizar su seguridad:

  • Quedar en un espacio público en la primera cita.
  • No dejar que nadie te llame para recogerte.
  • Nunca dar información personal que te identifique, como tu dirección.
  • Informarle a algún conocido a dónde vas.
  • Activar los servicios de localización en tu teléfono.

Información extraída de  BBC Newa Mundo, puedes ingresar en su sitio web https://www.bbc.com/mundo

¿Necesitas ayuda?